Levure de riz rouge : La production des Monacolines actives !

La levure de riz rouge baisse les taux de ldl cholesterol
La levure de riz rouge baisse les taux de ldl cholesterol
La levure de riz rouge baisse les taux de ldl cholesterol

La levure Monascus Purpureus appartient à l’espèce des Aspergillacés. La Levure en se développant sur du riz gluant stérile et humide, permet la production de différents types de pigments :
les pigments orange (monascorubine et rubropunstatine), des pigments jaune vif de type monascine et des pigments rouges de type monascorubramine et rubropunctamine.
Tous ces pigments sont des métabolites secondaires qui sont formés au cours de la fermentation, il en est de même pour les monacolines.
Pour l’espèce Monascus purpureus, il y a production de pigments rouges, plus exactement de couleur rouge pourpre.

Cette production dépend de nombreux paramètres de fermentation qui doivent être correctement maitrisés sous peine de développer des molécules impropres comme la citrinine qui doit être absente du produit final.
La fermentation va donc transformer un grand nombre de nutriments du riz et la composition finale de la levure de riz rouge est la suivante :
Amidon de riz, protéines, fibres, des phytostérols en grand nombre : bétasitostérol, campesterol, stigmastérol, sapogénine et saponines diverses, des acides gras insaturés et saturés, des saccharides dérivés de sucres, des minéraux comme le magnésium et le sodium en quantité très réduite, phosphore, calcium, aluminium, fer, manganèse, cuivre, argent, sélénium et zinc, de la niacine, des isoflavones et des glycosides d’isoflavones et enfin les fameuses monacolines qui permettent d’inhiber l’ HMG-CoA réductase.

La composition des monacolines n’est pas complétement élucidée, mais on note 14 formes différentes.
Il s’agit de la monacoline K, de la monacoline J, de la monacoline L, de la monacoline X, de la monacoline M et à chaque la présence de leur forme hydroxy-acide (la structure moléculaire étant identique mais une fonction acide est présente), la compactine, la déhydromonacoline K, la dihydromonacoline L et la la 3-alpha-hydroxy-3,5-dihydromonacoline L.
La Monacoline K et sa forme hydroxy-acide représentent 75 à 80 % des concentrations en monacolines.

Il y a une forte variabilité de la concentration en monacolines, selon les procédes de fabrication, il est donc important de consommer des levures de riz rouge de qualité, qui ont été contrôlées en actifs et dont l’absence de sous produits comme la citrinine a été vérifiée.

Les monacolines naturelles contenues dans la levure de riz rouge sont en fait des statines naturelles qui vont agir comme inhibiteurs compétitifs de l’HMG-coenzymeA réductase qui convertit l’HMG-coenzyme A en acide mévalonique, étape première dans la biosynthèse du cholestérol dans notre organisme.
Ceci induit par la suite, une production supérieure de l’HMG-coA réductase et une augmentation des récepteurs hépatiques LDL qui vont capter les lipoprotéines LDL circulantes dont la concentration sanguine va ainsi baisser.

Il s’ensuit une baisse significative du cholestérol total circulant et du LDL cholestérol circulant, ce que l’on appelle le mauvais cholestérol.

Il y a protection cardio-vasculaire, car les lipoprotéines LDL cholestérol sont instables et peuvent s’oxyder rapidement et se déposer dans les plaques d’athérome à l’origine des retrecissements artériels.
Il n’est pas nécessaire de prendre de fortes doses de levure de riz rouge pour obtenir une activité, car 10 mg de monacoline K par jour suffisent

.
La levure de riz rouge est souvent associée au policosanol et à la coenzyme Q10 pour obtenir une synergie d’action à la fois anti-cholestérol et anti-oxydante en protégeant les lipoprotéines circulantes grâce au coenzyme Q10 qui suit également la même voie de synthèse que celle du cholestérol et qui risque d’être également diminuée par la levure de riz rouge.

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